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Samedi 24 septembre 2011 :

Journée des voies vertes

Balade St-Just-St-Rambert

par AF3V


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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 22:32

Les mauvaises raisons ne pas vous mettre au vélo

Le vélo pour me déplacer ? je n’y ai jamais pensé.

Et bien, pensez-y, c’est par là qu’il faut commencer. 
Le vélo, c’est pour tout le monde.

Je ne suis pas monté sur un vélo depuis 20 ans

Même si les enfants peuvent rencontrer un certain nombre de difficultés pour en tenir en équilibre sur un vélo, une fois que l’on a appris, on n’oublie pas. Quelques dizaines de kilomètres, et vous vous sentirez aussi à l’aise sur votre vélo que dans votre voiture. Comme on le dit souvent, le vélo, ça ne s’oublie pas.

J’hésite à investir dans un vélo

D’abord l’investissement pour un vélo utilitaire est modique et sans aucune mesure avec ce qui est nécessaire pour une voiture (35 000 Frs/an ou 5 300 Euros/an en moyenne). 
Vous l’amortirez rapidement vu le prix du litre de carburant. 
Vous pouvez également commencer par louer des vélos pour essayer (une semaine de location vous coûtera le prix d’une course de taxi). 
Il y a aussi les vélos d’occasion, ça se touve chez les marchands de cycles ou dans les manifestations du type ’vide greniers’.

Le vélo, c’est lent

Soyons bref, en ville, vu les embouteillages automobile quasi permanents, le vélo se montre bien plus rapide que la voiture, ne parlons pas du temps pour se garer...

J’occupe des responsabilités importantes, et le vélo n’est pas digne de ma situation sociale. Il n’y a que les pauvres qui se déplacent à vélo.

Honnêtement, ce concept n’est-il pas un peu dépassé ? 
Il n’existe plus beaucoup de corrélation entre le fait de posséder une automobile et le revenu. Ceux qui s’affichent dans de grosses voitures ne sont pas nécessairement les plus aisés, ni les mieux placés socialement.

Le vélo, c’est du passé, je suis tourné vers le progrès et l’avenir

L’utilisation excessive et déraisonnable de la voiture en ville pour rouler à des vitesses moyennes très faibles (guère plus de 10 km/h à Paris) ne constitue certainement pas un progrès et est le résultat de l’état d’esprit des années 1970, où on a voulu adapter la ville à l’automobile. Le progrès, ce n’est pas nécessairement l’emploi de techniques coûteuses, c’est l’utilisation de techniques adaptées aux circonstances. La voiture est certainement un très grand progrès, à condition d’être utilisée à bon escient.

J’ai acheté la voiture de mes rêves, ce n’est pas pour me déplacer à vélo

Si vous tenez à maintenir votre voiture adorée en bon état, ne l’utilisez pas sur des courts trajets urbains. Vous serez d’autant plus satisfait de la retrouver quand vous en aurez vraiment besoin. Un moteur s’use dix fois plus vite lorsqu’il est froid sur le premier kilomètre. Les petits trajets urbains sont beaucoup plus éprouvants pour une voiture que de longs trajets sur route, et à kilométrage égal, une voiture qui n’aura pas fait trop de petits trajets en ville sera en bien meilleur état. C’est aussi en ville que l’on risque le plus les petits accrochages sans grand danger et les petites éraflures sur les carrosseries, qui déprécient votre voiture ou enrichissent votre carrossier.

Je dois être propre et bien habillé(e), à vélo on se salit

Le choix du type de bicyclette utilisée est important. En choisissant un vélo de ville dont les éléments salissants (chaîne, plateau ) sont protégés, vous ne craignez rien. 
Sinon, il y a différentes façons de protéger le bas de son pantalon (carter de chaîne, pinces à linges, ou tout simplement, et c’est aussi efficace quoique peu élégant, mettre son pantalon dans ses chaussettes pour pédaler). 
Autre problème, la pluie. Sous nos climats, il n’y a pas autant de jours de pluie qu’on le pense et il existe toute une gamme de vêtements adaptés aux cyclistes que l’on peut porter par dessus ses vêtements de ville. 
En roulant à vitesse modérée, on ne transpire pas et on n’est pas mouillé.

Je suis soucieuse de mon apparence physique, et le vélo fait grossir les mollets

Le vélo, ce n’est pas de l’haltérophilie ou du culturisme, il faut chercher ailleurs pour obtenir des muscles surdimensionnés. 
Pour vous en convaincre, regardez les jambes des coureurs cyclistes professionnels. 
En revanche, la pratique d’une activité physique modérée quotidienne favorise la bonne santé, évite la prise de poids. A vélo, on veillera à utiliser des braquets adaptés, beaucoup de cyclistes néophytes se fatiguent inutilement (sans aller plus vite) sur de trop gros développements.

Le vélo, c’est mauvais pour le dos

Là encore, les idées reçues ont la vie dure. La position assise prolongée dans une voiture est bien plus mauvaise pour le dos. 
Le vélo est au contraire un très bon remède pour ceux qui ont des problèmes de dos, car l’appui sur le guidon soulage le dos, à condition de ne pas avoir une position trop droite : les vélos hollandais et les mini-vélos peuvent effectivement occasionner des mal de dos. En revanche, les vélos de type VTC, VTT, sur lesquels la position est intermédiaire, peuvent être très adaptés pour un usage urbain, notamment pour ceux qui ont des réticences à rouler trop penchés. On retiendra néanmoins que la position sur le vélo est primordiale : sans une taille de cadre et une hauteur de selle adaptées, on peut s’exposer à des ennuis.

Sur un vélo, on est mal assis, c’est inconfortable

Si vous êtes un inconditionnel des fauteuils moelleux, la selle d’un vélo vous paraîtra bien dure. 
Il faut faire le choix d’une bonne selle adaptée à sa morphologie, au bout de quelques semaines, le corps s’habitue et la douleur s’évanouit.

A vélo, je ne peux ni écouter la radio, ni téléphoner

Rien ne vous interdit d’utiliser un baladeur, attention toutefois à rester réceptif aux bruits ambiants, l’oreille d’un cycliste fait partie de sa sécurité. 
Quant au téléphone, à l’image des coursiers à vélo parisiens, vous pouvez avoir votre portable sur vous, et vous arrêter pour l’utiliser. A moins de disposer d’un kit mains libres, les automobilistes sont normalement eux-aussi tenus de s’arrêter pour utiliser leur téléphone.

L’hiver, il fait trop froid

Le froid, il est facile de s’en protéger. A vélo, on pensera surtout aux extrémités (pieds, mains, oreilles), et on évitera de se couvrir excessivement, car on se réchauffe en pédalant
La chaleur extrême peut poser davantage de problèmes, même si paradoxalement on voit davantage de vélos dans les rues quand il fait chaud que quand il fait froid.

Pédaler, c’est fatigant

S’il est vrai que maintenir une vitesse de 35 ou 40 km/h requiert un certain entraînement, un effort important et un matériel adapté, rouler à 15 ou 20 km/h est accessible à tout le monde, sans plus d’effort que la marche à pied, et sur n’importe quel type de vélo. A cette vitesse, vous vous déplacez déjà plus vite qu’en voiture aux heures de pointe. Pour les moins sportifs, il existe des vélos à assistance électrique sur batteries rechargeables, néanmoins assez onéreux. Les enquêtes montrent par ailleurs que les personnes de plus de 60 ans sont très bien représentées parmi les cyclistes utilitaires.

J’ai trop de côtes sur mon trajet

Les VTC et VTT, et même les vélos de route à triple plateaux, possèdent des très petits braquets qui permettent de monter, à petite allure, une côte avec peu d’efforts. Un peu d’entraînement vaincra les dernières réticences.

Je suis fatigué après ma journée de travail, je n’ai pas envie de pédaler

A moins d’avoir un travail manuel pénible physiquement, votre fatigue est certainement plus liée au stress qu’à un épuisement physique. Vous vous sentirez bien mieux après avoir fait l’effort physique modéré que requiert le vélo plutôt que de vous être énervé dans les embouteillages ou entassé, debout, dans des transports en commun surchargés.

L’air est trop pollué, c’est mauvais pour la santé

Un automobiliste aux heures de pointe, qui va se déplacer plus lentement qu’un cycliste, va respirer autant voire davantage d’air pollué, et d’autant plus s’il fume au volant pour passer le temps (ce qui est fréquent). On voit plus rarement des cyclistes fumeurs... Le problème de la qualité de l’air est aussi celui de la mauvaise qualité de l’air dans les milieux confinés, et notamment dans les voitures mal aérées, les transports en commun surchargés, voire dans les salles de sport. Les mesures le prouvent, pas plus de pollution pour les cyclistes qui respirent un peu plus fort mais à une hauteur plus importante (1m fait une différence) et moins longtemps.

Je circule beaucoup la nuit

Il existe aujourd’hui toute une gamme d’éclairage performant pour vélos. Les lampes à halogène pour l’avant éclairent très bien mais sont énergivores, et seront donc utilisées avec une dynamo ou des piles rechargeables. Pour l’arrière, les éclairages à diodes électroluminescentes se voient très bien et fonctionnent longtemps avec les mêmes piles (ils sont pourtant malheureusement interdits en position clignotante). Il faut penser aussi à porter des vêtements de couleur claire ou fluorescents. La nuit, le point critique c’est surtout les routes de campagne qui ne sont pas éclairées et où les automobilistes peuvent rouler très vite.

C’est trop dangereux, il y a trop de voitures et pas suffisamment d’itinéraires protégés

Trop de voitures, personne à MDB ne prétendra le contraire ! 
Les accidents graves sont par contre très rares. Seul le développement des déplacements en vélo fera évoluer les choses, si vous vous mettiez en selle, il y aurait un vélo de plus et une voiture de moins.

Je n’ai pas d’endroit sécurisé pour stationner mon vélo (ça se vole facilement)

De timides infrastructures commencent à exister. Sinon, c’est le système D (poteaux, barrières...) avec le risque (et oui, ça existe) de retrouver son vélo à la fourrière pour stationnement gênant. 
Aujourd’hui, les antivols en U sont assez sûrs, quoique lourds, mais on peut les laisser sur place si on stationne son vélo toujours au même endroit. 
On évitera, lorsque le vélo doit être stationné souvent dans l’espace public, d’avoir un vélo trop rutilant et trop à la mode. Même si on prendra soin d’entretenir régulièrement chaîne, dérailleur et roulements, un peu de poussière sur le cadre évitera certaines tentations.

Je fais beaucoup de kilomètres chaque jour

En êtes-vous si sûr ou n’êtes vous pas induit en erreur par le temps que vous passez dans votre voiture et la quantité de carburant que vous dépensez ? Les enquêtes le montrent : un trajet sur quatre en voiture fait moins d’un kilomètre, un sur deux moins de 3 kilomètres. 
Une automobile conçue pour pouvoir parcourir plusieurs centaines de kilomètres à 130 km/h (voire plus) avec quatre ou cinq personnes à bord est-elle vraiment adaptée pour ce type de petit déplacement ?

Je transporte chaque jour mes enfants, c’est impossible à vélo

Pour porter un jeune enfant, il existe de nombreux types de sièges adaptables sur vélo, et contrairement aux idées reçues, il n’est pas beaucoup plus fatiguant de rouler avec un enfant derrière soi sur un parcours plat à vitesse modérée. Seules les côtes peuvent poser problème. Pour transporter plusieurs enfants, il existe des remorques, assez onéreuses toutefois. Vous pouvez aussi rajouter un second siège(théoriquement interdit). 
Pour les enfants plus grands, ne peuvent-ils pas se déplacer sur leur propre vélo ?

Quand je fais mes courses, je ne peux pas les porter à vélo

Vous ne faites pas vos courses en hypermarché en remplissant un chariot à ras-bord tous les jours. 
Pour les courses quotidiennes, un porte-bagage, des sacoches, un panier spécialement conçu accroché au guidon, ou un sac à dos feront parfaitement l’affaire. 
Il faut éviter toutefois de tenir un sac à la main, qui pourrait se prendre dans les rayons de la roue avant, et vous gêner en situation d’urgence (nécessité de freiner ou d’éviter un obstacle).

Les cyclistes en ville sont des voyous qui ne respectent rien

On voit parfois des cyclistes ne pas respecter le code de la route
Celui-ci est en effet peu adapté au cycliste qui, pour se mettre en sécurité, constitue au fil du temps ses propres règles fondées non pas sur le respect scrupuleux du code de la route mais sur la recherche maximale de sécurité pour lui-même, et les autres usagers fragiles (autres cyclistes, piétons). 
Certes, on voit aussi parfois des cyclistes qui commettent délibérément des infractions pour gagner du temps, mais un cycliste ne prendra jamais de risques volontairement, dans la mesure où il n’a aucune sécurité passive, et qu’il en serait immanquablement la première victime (contrairement à un automobiliste qui, en ville à faible vitesse, ne met que sa carrosserie et parfois la vie des cyclistes en danger). 
Malheureusement, certains agents de police font preuve d’un zèle étonnant pour verbaliser lourdement des cyclistes, et la Préfecture de Police de Paris, pour des raisons obscures, voit d’un très mauvais oeil l’extension des déplacements à vélo.

Les cyclistes font courir des dangers aux piétons

Dans la mesure où il ne fait pas de bruit, le cycliste surprend parfois le piéton qui est accoutumé aux véhicules bruyants et qui traverse parfois les rues "à l’oreille". 
Le cycliste ne doit pas hésiter à user de sa sonnette vis-à-vis du piéton qui ne devra pas interpréter ce geste comme un signe d’agressivité mais comme une mesure de prudence. 
Néanmoins, la vieille dame renversée par un cycliste fou furieux sur un passage piéton relève plus du phantasme que de la réalité statistique : les cas de piétons blessés ou tués par des cyclistes sont rarissimes. 
En revanche, il est beaucoup plus fréquent que des piétons soient tués par des automobilistes. 
Les cyclistes circulant sur les trottoirs (hors piste cyclable) sont souvent critiqués par les piétions. Ce problème existe bel et bien : le cycliste, apeuré par une circulation automobile dangereuse sur la rue, tente de se réfugier sur le trottoir et peut devenir alors un danger pour le piéton si il ne réduit pas considérablement sa vitesse. La solution consiste à travailler à la source en accordant au vélo la place qui lui revient sur la chaussée pour éviter qu’il envahisse le trottoir.

Par Saint-Chamond Velopole
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 23:04
Par BR - Publié dans : Les ballade à vélos
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 21:38

Présidentielles 2012-clement-wittmann

 

 

Bonjour à vous les amis internautes ! Aussitôt sorti d’une campagne des sénatoriales (lire ici!) j’en profite pour remonter sur mon clavier pour vous signaler la campagne hors norme d’un candidat atypique pour les présidentielles de 2012! Je veux parler du sage Clément Wittmann (avec 2 « t » et 2 « n »!). 

C’est qui ? C’est quoi et ça roule pour qui ? On va faire bref: Clément Wittmann est un « candidat écologiste, pacifiste et objecteur de croissance »! Voilà c’est dit !

Enfin presque… car en fait il faut ajouter qu’il fait le tour de France des communes pour arracher ses 500 signatures nécessaires pour se présenter comme candidat à la présidentielle de 2012.

Et comme il n’est pas vraiment timbré, il préfère aller voir les élus locaux et parler avec eux de son programme (que je vous invite à lire d’ailleurs ici!) entre deux coups de pédales…

Oui ! Vous avez bien lu ! Entre deux coups de pédales !

Car notre sage roi du vélo, pédale depuis le mois de mai 2011 (5 mois pour un vrai tour de France sans dopage!) à travers les sentiers de l’hexagone pour se frayer un passage électoral et accéder à la ligne de départ des prochaines présidentielles de 2012.

Pendant que d’autres candidats dépensent des fortunes et font un tapage du diable à nous gonfler comme c’est pas possible dans les médias avec leurs promesses qu’ils ne tiendront pas, notre sage, lui, avance à la vitesse de l’escargot de la décroissance pour nous dire : « Oui, mes amis, il est possible de faire une société de la cohérence par la décroissance tout en restant joyeux et heureux ! »

On ne saurait trop vous conseiller de l’accueillir s’il venait à passer par chez vous…

Je vous recommande même de lui ouvrir vos portes et de l’écouter… (Au moins vous apprendrez des choses nouvelles que l’on ne lit pas et n’entend pas tous les jours dans les médias français…)

Pour sûr que c’est pas un dégonflé pour se taper tout ce voyage en bicyclette…

Il reste aux internautes que nous sommes à dérouler notre solidarité pour qu’il puisse trouver ses 500 signatures…

Bien à vous !

Votre facilitateur de service…

Son site de campagne : http://www.clementwittmann2012.fr/

A partir du jeudi 6 octobre, il sera dans le Pas de Calais pour le festival de Ergny.

Voir aussi sur son compte de campagne Facebook son parcours du combattant à deux roues…

Source: http://www.lepost.fr/perso/biere2011/  et Carfree

Par BR
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 22:07

vive-le-velo


Par BR
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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 23:36

Cliquer sur l'image pour voir plus clair.

Strasbourg vient à St-Etienne

Par BR - Publié dans : Presse
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 23:04

CLIQUEZ SUR LES AFFICHES POUR VOIR PLUS CLAIR.

Journee nationale voie verte-2011

 

PRESENTATION DE "VELO EN FOREZ LOIRE 42"


Presentation 2011

Par BR - Publié dans : Les ballade à vélos
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 22:32

la-crise-passera

A la veille de la rentrée 2011 qui, pour beaucoup de ménages, se traduira pas une nouvelle hausse du budget transport, au détriment d’autres postes de dépenses pourtant indispensables comme l’éducation, la santé ou la culture et les loisirs, le Club des villes et territoires cyclables considère que le vélo doit pleinement jouer son rôle d’outil au service de la mobilité durable et équitable. Il est en effet une alternative efficace à la voiture solo, utilisé seul ou combiné aux transports collectifs, notamment pour les salariés dans les déplacements domicile-travail et pour les étudiants.

Le développement du vélo doit être intensifié si on veut encourager une nouvelle économie post pétrolière, favoriser des changements de comportements et de consommation, soutenir les choix structurants des collectivités en faveur de la mobilité alternative, de la santé et de la protection de l’environnement.

5% des Français utilisent de manière quotidienne leur vélo pour se déplacer. Après avoir connu un déclin dans les années 70, la pratique du vélo comme mode de déplacement connaît un nouvel essor depuis les années 2000, lié en partie à l’arrivée des vélos en libre service qui ont favorisé un retour massif du vélo dans le paysage urbain.

Le potentiel de croissance de la pratique du vélo est très important: plus de 50% des déplacements font moins de 2 km. Or, sur cette distance, le vélo est le mode le plus rapide, le plus fiable et (avec la marche) le plus économe en ville.

En zone périurbaine ou rurale, pour des populations qui résident loin de leur lieu de travail, le vélo peut être un des outils clés du report modal de la voiture vers les transports publics. Il amplifie la zone de chalandise d’une station ou d’une gare permettant un rabattement à vélo dans un rayon de 5 km, offrant ainsi une véritable alternative à la voiture.

Favoriser l’usage du vélo au quotidien, ce n’est donc pas uniquement venir en aide à une population urbaine déjà très bien desservie par les transports publics mais c’est aussi offrir un éventail beaucoup plus large de solutions de mobilité à des populations qui n’ont parfois pas d’autres choix que d’utiliser la voiture solo.

L’enjeu est triple: une plus grande justice sociale, une diminution de notre dépendance pétrolière et le respect des engagements pris dans le cadre des accords de Kyoto et du Grenelle de l’Environnement.

Le vélo pour tous : un vélo pour chacun !

Les collectivités qui supportent aujourd’hui la quasi-totalité de l’effort public en matière de financement des infrastructures et des services vélo sont de plus en plus nombreuses à favoriser l’équipement des ménages avec des primes pour l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE).

Il convient aujourd’hui, à l’instar du Programme « Cycle to work » en Grande-Bretagne, d’encourager également et massivement l’équipement des salariés via des dispositifs aidés dans les entreprises qui leur permettent de mettre à disposition de leurs salariés des vélos pour les trajets domicile-travail, avec ou non option d’achat à bas coûts, ainsi que de centraliser des achats de vélo grâce à des exonérations fiscales incitatives.

Zéro euro à la pompe !

Pour aller au travail, à l’université et à l’école, ou faire des achats, les Français sont prêts à choisir le vélo et à l’utiliser seul ou combiné aux transports collectifs dès lors que des solutions de rabattement et de stationnement dans les pôles de transport sont assurées.

Il convient de permettre aux entreprises de participer aux frais de transport de leurs salariés sous la forme d’une contribution exonérée de charges et non soumise à l’impôt sur le revenu pour le salarié.

Un Plan national vélo

C’est enfin et surtout une vraie politique nationale en faveur du vélo qu’il faut mettre en œuvre. La préparation de la prochaine Loi de Finances pour 2012 constitue un contexte privilégié pour adopter ces mesures de fort impact sur l’économie et l’environnement.

Les prochaines élections présidentielles constituent également un contexte privilégié pour définir et adopter enfin un vrai Plan national vélo.

Quelles incitations économiques ?

Des incitations économiques doivent encourager l’acquisition d’un vélo pour tous, mesures que nos voisins européens ont mises en place parfois depuis plusieurs années, notamment pour les déplacements des salariés.

Deux familles de mesures :

- Un programme national « Au travail à vélo », sur le modèle de « Cycle to work » en Grande-Bretagne

La mise à disposition gratuite de vélos et la facilitation de l’acquisition par les salariés d’un vélo constituent un enjeu majeur car les déplacements domicile-travail restent très structurants dans les choix de mobilité d’une part, et pour permettre de diminuer le poste transport du budget des ménages.

Sur le modèle du programme « Cycle to work » en Grande Bretagne qui depuis plus de 10 ans a mobilisé plus de 400.000 personnes, 15.000 employeurs et 700 fabricants et détaillants, le Club des villes et territoires cyclables demande au Gouvernement français d’avoir la même ambition de développer massivement l’usage du vélo pour les déplacements domicile-travail afin de créer une dynamique et une véritable amplification de la tendance actuelle.

Les entreprises constituent un des principaux relais de cette dynamique. Elles doivent être encouragées, par des mesures d’exonération fiscale, à mettre en œuvre des actions concrètes pour inciter leurs salariés à passer au vélo.

Les employeurs qui faciliteront l’accès des salariés au vélo (prêt de vélo ou aide à l’achat) doivent bénéficier d’incitations (exonérations fiscales et sociales) sans que ces aides soient assimilées à des avantages en nature pour le salarié. Il pourra s’agir notamment d’une possibilité pour l’entreprise de déduire les investissements réalisés (achats de vélos et d’équipements, réalisations de stationnements sécurisés…) ainsi que de permettre au salarié d’acheter son vélo dans des conditions avantageuses ou de l’acquérir à l’issue d’une période de mise à disposition.

Le Club des villes et territoires cyclables invite les professionnels du cycle à participer à la conception de ce dispositif qui sera proposé au ministre de l’Economie ainsi qu’au groupe de travail pour l’élaboration d’un plan d’action national vélo qu’a mis en place le ministre des Transports le 13 juillet dernier.

- La participation de l’employeur aux frais de déplacement domicile/travail des salariés : l’indemnité vélo

L’utilisation du vélo comme moyen principal de déplacement sur les trajets domicile-travail coûte en moyenne à son propriétaire 250 € par an. Ces dépenses recouvrent l’achat de chambres à air, de freins, l’usure des pneus, des systèmes de transmissions et une révision chez un professionnel. Et si l’on rapporte ce montant à la distance moyenne parcourue par an, on peut en déterminer que le coût de l’usage du vélo est de 0,20€ par km.

Une indemnité vélo facultative pourrait être versée par l’employeur aux salariés qui choisissent le vélo comme mode principal de déplacement, comme c’est déjà le cas pour les frais de carburant (dans le cadre de la prime transport). Elle serait combinable au remboursement de l’abonnement transport (pour le trajet de rabattement vers une gare ou station) notamment lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain.

Cette indemnité kilométrique qui pourrait être de 0,20€ du kilomètre (elle vient d’être portée à 0,21€ en Belgique) serait exonérée de cotisations sociales et patronales et d’impôts sur le revenu pour le salarié.

Le montant de l’indemnité pourra être déterminé lors de la mise en place d’un Plan de Déplacements d’entreprise (PDE) au sein de l’entreprise.

Le coût de la mise en place de l’indemnité kilométrique vélo de 0,20€ par kilomètre: la mesure pourrait concerner dans un premier temps les 400.000 salariés qui utilisent quotidiennement leur vélo pour se rendre au travail (la part modale du vélo représente 4% des déplacements domicile-travail parmi les personnes qui habitent à moins de 8 km de leur lieu de travail – chiffres 2008).

Pour un salarié qui ferait 8 km, aller-retour, chaque jour, l’indemnité kilométrique vélo reçue serait de 352€.

A l’échelle nationale, le coût totale de la mesure serait de 140 millions d’€ par an.

Cependant, il est important de souligner que la dépense est supportée principalement par l’employeur, l’État supportant le manque à gagner de l’exonération de charges de l’employeur et l’exonération des impôts sur le revenu du salarié.

Texte tiré du dossier de presse du Club des villes et territoires cyclables de septembre 2011.

Source: http://www.villes-cyclables.org/

Photo: La crise passera, par Elie Guitton

Par Béatrice R.
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 22:21

affiche-2011

 

  
 
Le vendredi 1er juillet est organisé par la mairie de Saint Chamond,
une manifestation autour du skate, des rollers et des vélos
dans et autour du skate parc.
 
Dans le cadre de notre participation,
nous souhaitons rassembler les gens autour
du VELO  ELECTRIQUE,
nous aimerions que les possesseurs deVAE ( vélo à assistance électrique )
sur St Chamond et alentour puissent venir témoigner sur leur utilisation.
Pour les personnes souhaitants partager leurs expériences, merci de contacter St Chamond vélopole par mail
velopole@yahoo.fr .
 
Vous êtes tous inviter à venir découvrir le vélo électrique
le vendredi 1er Juillet de 17H00 à 20H00.
           
Nous prévoyons également d'organiser une vélorution
qui partira du skate parc vers 18H00.

PANNEAU DANGER

La vélorution n'est ni encadrée, ni sécurisée.

Chacun est donc responsable de lui-même et de son groupe (famille, enfants...).

Par Béatrice R. - Publié dans : Evènements
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 23:06

 affiche coureur 42400...

 

Mercredi 1er juin 2011 :  

 

Retrouvons-nous tous au Chateau du Jarez avec nos vélos pour accompagner les associations (routes sécurisées) :

 

- Coureurs42400 : site : http://s298823813.onlinehome.fr/coureurs42400/

- Coureurs citoyens du monde

 

au départ d'un relais pédestre, jusqu'au Rond-point du Champs du Geai.

 

Ils seront 15 coureurs à participer à cette course relais non stop qui va relier la cité Couramiaude à sa jumelle allemande, soit 767 km en 4 jours ! Un défi et une aventure pour célébrer 30 ans d’amitié…

Il sillonneront les routes de France, Luxembourg, Belgique et Allemagne en passant par La Talaudière, Montrond les Bains, Feurs, Roanne et ensuite paray le Monial...

 

 

Alors venez nombreux aider Frédéric à lancer le relais car la route va être longue.

 

Par Béatrice R. - Publié dans : Les ballade à vélos
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 19:03

  Lever de vélos en l'air

 

 

La Vélorution est le meilleur moyen de manifester notre volonté d’exister, à nous, cyclistes, face :

 

- aux armadas de véhicules motorisés et bruyants,

- aux 4x4 qui nous bouchent nos horizons,

- aux scooters qui nous vrombissent dans les oreilles avant de finir en viande froide sur le tarmac…

 

Le principe : se retrouver tous en vélos (de toutes sortes et de toutes origines) et, long d’un parcours urbain.

 

 

VENEZ NOMBREUX !!

Rejoignez-nous vendredi 27 mai 2011

18h30 Place de Notre-Dame

à St-Chamond.

 

 

 

PANNEAU DANGER

La vélorution n'est ni encadrée, ni sécurisée.

Chacun est donc responsable de lui-même et de son groupe (famille, enfants...).



Le lien du site Vélorution : www.velorution.org

Par Béatrice R. - Publié dans : Les ballade à vélos
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